Qui est Sylvie ?

Originaire de la région parisienne, Sylvie Ajacques est née avec la passion du dessin et de la peinture. Un voyage au Zimbabwee, puis un autre au Népal, seront décisifs dans sa volonté de se consacrer à la peinture, pour témoigner de ses émotions ressenties dans ces terres lointaines. Son diplôme de l’Institut Supérieur de Peintre en Décor de Paris, obtenu en 2011, lui permet d’exercer la profession de Peintre en Décor et celui de peintre animalier.

C’est au pied des collines vauclusiennes que l’artiste a posé ses bagages, dans un de ces villages irradiés de lumière, dans laquelle elle puise l’énergie de son œuvre. Spécialisée dans le monde animal, avec une nouvelle approche, par la mise en scène de son milieu naturel ou artificiel dans lequel il évolue, Sylvie Ajacques cherche à mettre en valeur ce qui les caractérise : force, faiblesse, élégance, cruauté, charisme… Ce qui les rend très proches du monde humain. Essayer de mieux les comprendre afin de mieux les respecter.

« (…) Que la terre produise chaque espèce d’êtres vivants, chaque espèce de bestiaux, de reptiles et d’insectes, ainsi que d’animaux sauvages (…) »    
Génèse, 1.24

(…) « J’ai vu un troupeau de cent vingt-neuf buffles surgir de la brume matinale sous un ciel cuivré, et j’aurais pu croire que ces lourdes bêtes aux cornes puissantes et droites ne venaient pas vers moi, mais qu’elles avaient été créées juste pour mon regard, au fur et à mesure qu’elles étaient achevées. »
(…) « Il nous faut prendre des leçons de silence auprès des animaux sauvages avant que ceux-ci nous accueillent parmi eux. »     
Karen Blixen, La ferme Africaine

Regards sur Sylvie Ajacques

Les yeux mi-clos, il se repose, toute sérénité en alerte. Le corps alangui du félin semble épouser la roche, mémoire vivante d’un art rupestre primitif, éclatant dans la lumière. Le trait, ferme, précis, s’impose : l’échine du tigre, la courbe de ses postérieurs prennent vie, la masse musculaire de l’animal en devient palpable. L’artiste nous plonge dans son regard, dévoilant toute la complexité du monde animal…
Sylvie Ajacques, dans son œuvre picturale et sculptée, dévoile la force et la fragilité de l’animal sauvage dans un environnement menacé. Et, lorsqu’il apparait dans un décor graphique ou évoquant le Douanier Rousseau, cela n’est pas s’en rappeler les milieux fermés, tout sécurisés qu’ils soient, dans lesquels il évolue de plus en plus souvent.
Sylvie Ajacques dépasse la peinture animalière : véritable portraitiste, elle saisit l’instant : instant d’une posture, instant d’une émotion. Il est question, en ces jours, d’un bébé panda, né en captivité, qui mobilise les foules ; Sylvie Ajacques choisit le portrait animalier, plaidoyer sans concession pour la protection de la Nature.
Mireille Barnier

AJACQUES : un nom à la musicalité rythmée,  qui évoque sa formation de Peintre en Décor, école de l’exigence, de la rigueur du trait, de la minutie du détail, de la couleur juste.
AJACQUES : l’émotion dans le monde animal. Regards qui interpellent l’Homme, tendresse d’une mère, élégance d’un mouvement.
AJACQUES : une œuvre résolument engagée.
E. Vallord

 

 

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